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#Actualités du secteur
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La science de la désinfection par rayons UV-C : dose, renouvellement d'air et sécurité en milieu clinique
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Depuis plus de 140 ans, les scientifiques ont découvert que les rayons ultraviolets permettent de désinfecter l'eau potable, les eaux usées, l'air, les produits pharmaceutiques, les aliments et les surfaces. Les rayons UV-C sont extrêmement efficaces pour inactiver les agents pathogènes, notamment les bactéries et les virus.
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L'inactivation par les UV-C dépend de la puissance de la lampe, de la distance et du temps d'exposition, et obéit à la loi de l'inverse des carrés. Dans le secteur de la santé, les UV-C permettent d'atteindre les taux de renouvellement d'air élevés recommandés par l'ECDC, sans recourir à aucun produit chimique ni à l'ozone. C'est grâce à un dosage et à une couverture adéquats que les UV-C constituent un outil clinique validé.
La lumière germicide UV-C à 253,7 nm détruit l’ADN et l’ARN des bactéries et des virus, les empêchant ainsi de se reproduire. Son effet dépend de trois variables : la distance entre la surface et la source, la durée d’exposition et la puissance de la lampe. L’efficacité du rayonnement diminuant avec le carré de la distance, une pièce de 4 × 4 m nécessite environ quatre fois plus de temps d’exposition qu’une pièce de 2 × 2 m. La dose ne peut donc pas être un nombre fixe de secondes ; elle doit être calculée en fonction des caractéristiques de la pièce, du type d’appareil (unidirectionnel ou omnidirectionnel), de la puissance des tubes (8, 15, 30, 55, 200 ou 325 W par tube) et du nombre de tubes — ce qui constitue le principe de fonctionnement du calculateur de temps d’exposition aux UV-C de Wolf-e Robotics. Les surfaces situées à l’ombre ou hors du champ de vision direct ne sont pas entièrement traitées ; c’est pourquoi on utilise des robots mobiles émettant depuis plusieurs positions afin de garantir la couverture, la conformité et la traçabilité par cycle.
L’air est tout aussi important que les surfaces. Les aérosols constituant une voie majeure de transmission du SARS-CoV-2, la désinfection de l’air intérieur est devenue essentielle. La ventilation naturelle n’assure qu’un à deux renouvellements d’air équivalents par heure (eqACH) et la ventilation mécanique deux à cinq eqACH, tandis que les UV-C peuvent dépasser 10 eqACH. L’ECDC recommande 15 à 20 eqACH dans les établissements de santé pour protéger les patients vulnérables — un niveau que la plupart des systèmes mécaniques ne peuvent pas atteindre, contrairement aux UV-C, par exemple grâce aux luminaires Wolf-BEAM installés en hauteur.
En matière de sécurité, la désinfection par UV-C est un procédé physique, sans produits chimiques. Les appareils à circulation d’air fermée proposés par des fabricants réputés n’émettent pas d’ozone en quantité significative et peuvent fonctionner en présence de personnes ; les appareils à lampe exposée ne sont sûrs qu’avec des détecteurs de présence et des opérateurs formés travaillant dans des pièces inoccupées. Toute légère odeur après un cycle n’est pas due à l’ozone, mais à des thiols formés lorsque les UV-C réagissent avec les cellules cutanées mortes présentes dans la poussière (jusqu’à 80 % de la poussière intérieure ; la kératine et la cystéine se décomposent en thiols détectables à raison d’une partie par milliard), de sorte que l’on peut pénétrer sans danger dans les pièces traitées immédiatement.
Utilisez le calculateur de temps d’exposition de Wolf-e Robotics et contactez l’équipe de MedicalExpo pour élaborer une stratégie de dosage et de renouvellement d’air adaptée à vos espaces cliniques !
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/Dosimétrie UV-C, renouvellements d’air équivalents par heure, UVGI en haut de la pièce, désinfection de l’air en milieu hospitalier, désinfection sans ozone/