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Oscillation posturale après prothèse de genou : ce qu’elle révèle sur l’équilibre et le risque de chute
Pourquoi la complexité de l’équilibre et la technique chirurgicale influencent la récupération précoce après PTG
Après une prothèse totale de genou (PTG), de nombreux patients présentent encore un risque accru de chute, malgré une diminution de la douleur et une amélioration de la mobilité. Un facteur clé, souvent sous-estimé, est l’oscillation posturale, et plus précisément sa complexité, un indicateur de la capacité du système neuromusculaire à s’adapter aux contraintes de l’équilibre.
Plutôt que de se limiter à l’amplitude des oscillations, cet article montre pourquoi l’organisation du mouvement dans le temps est déterminante. Une oscillation complexe reflète un système d’équilibre sain et adaptable, tandis qu’une complexité réduite traduit une plus grande fragilité et un risque de chute plus élevé.
En s’appuyant sur une étude récente utilisant des plateformes de force, l’article démontre que la technique chirurgicale influence directement la complexité de l’oscillation posturale après une PTG. Les patients opérés par voie parapatellaire médiale présentent une perte significative de complexité dans les premières semaines, alors que l’approche mid-vastus préserve mieux l’adaptabilité neuromusculaire.
Ces résultats soulignent l’importance d’évaluer la qualité de l’équilibre, et pas uniquement la force ou l’amplitude articulaire, et renforcent le rôle d’une rééducation neuromusculaire précoce ciblée pour prévenir les chutes après PTG.
Lire l’article complet pour comprendre comment la complexité de l’oscillation posturale révèle un risque de chute souvent invisible après prothèse de genou.